Le Japon vise l'export
À la fin des années 60, Nissan veut prouver au monde, et surtout aux États-Unis, qu'une sportive japonaise peut rivaliser avec les européennes. La Fairlady Z, vendue sous le nom de 240Z à l'export, arrive avec un long capot, une ligne fastback et un six cylindres onctueux. Le pari est osé. Il sera gagné au-delà de toutes les espérances.
Le juste équilibre
Six cylindres en ligne, propulsion, poids contenu : la 240Z offrait un comportement sérieux sans exiger un budget de sportive européenne. Fiable là où ses rivales tombaient en panne, elle a séduit une génération de passionnés qui voulaient rouler vite sans se ruiner en entretien.
Elle reste l'une des sportives japonaises les plus recherchées, symbole d'une époque où le Japon a cessé de copier pour commencer à inspirer.
La matriarche des Z
La 240Z a lancé une lignée qui perdure encore aujourd'hui. Elle reste l'une des sportives japonaises les plus recherchées, symbole d'une époque où le Japon a cessé de copier pour commencer à inspirer.
Candidate au Drop 4
La Fairlady Z 240Z fait partie des modèles que nous étudions pour le prochain drop Overcut. Nous la brodons en France, en cherchant à capturer sa ligne fluide et son long capot dans un point dense et durable. Avant d'engager les fichiers de broderie et le stock textile, nous observons : ce sont vos réactions qui décident quels modèles passent en production.
Découvrez le t-shirt et le sweat Nissan Fairlady Z 240Z, brodés en France.
Voir la collection Fairlady Z 240Z